kenya
NEWSLETTER Français      English   

Afin de mieux se préparer face à la menace de la sécheresse et aux fortes pluviométries comme celle qui a ravagée le pays, le Kenya vient de procéder au lancement de son premier nano-satellite. Avec l’aide du Japon.

Le Kenya à son tour vient d’intégrer le club très restreint de la liste des pays africains qui matérialisent l’ambition de l’aventure spatiale. Flanqué d’une importante délégation d’officiels, le Secrétaire d’État à l’Éducation, Amina Mohamed s’est rendu à la base du lancement située à Tokyo au Japon. Elle a suivi avec émotion non dissimulé, tout comme ses concitoyens (l’événement était retransmis à la télévision nationale) le lancement de 1KUNS-PF, le premier nano satellite du pays d’Uhuru Kenyata.

« Je suis encouragé par l’esprit de l’aventure de l’Université de Nairobi. C’est un motif d’inspiration aux Kenyans pour étudier la science spatiale »,

s’est féliciter la représente personnelle du président Kenyan.

Fruit d’une coopération multilatérale entre l’agence spatiale japonaise JAXA, le bureau des affaires spatiales des nations unies UNOOSA et l’Université de Nairobi. Le nano satellite kenyan baptisé 1KUNS-PF, d’un poids de 1.2kg et d’une dimension de 10 cm sur 10 aura coûté 100 millions de shilling (499.273.000 FCFA). Il a été placé sur orbite à près de 4000km de la terre le vendredi dernier à 13h30 minute heure de Nairobi, avec une durée de vie entre 12 et 18 mois.

Le lancement de 1KUNS-PF survient au moment le pays se remet peu à peu des intempéries dévastatrice et meurtrières. Le précieux engin aura pour mission de fournir un système de donner d’alerte face au changement climatique et à la sécheresse. Elle permettra à Nairobi de surveiller les activités agricoles sur l’ensemble territoire. L’événement est salué comme un moment historique au pays des Massï.

« Cette avancé va inspirer nos scientifiques et notre jeunesse pour qu’ils continuent à être innovants, compétitifs et qu’ils utilisent leurs connaissances pour le bien de l’humanité. Nous allons maintenant passer à la prochaine phase et la construction de satellite plus gros et de grande qualité »,

prédit le professeur Mbeche Issac de l’université de Nairobi

Réactions

Veuillez saisir votre contribution !
Veuillez saisir votre nom ici

+ 10 = 13