Sommet Kim Jong - Donald Trump

Le très attendu tête-à-tête entre Donald Trump et Kim Jong s’est ténu dans les somptueux jardins d’un grand hôtel de l’île de sentora. Poignées de main et signatures de documents ont meublé cette journée hystérique.

Après avoir saboté le communiqué final du sommet du G7 d’un simple tweet et foudroyer ses alliés occidentaux, Donal Trump est arrivé au Singapour avec une casquette de premier dirigeant Américain à rencontrer l’héritier de la dynastie Kim. La longue poignée de main sous les crépitements nourris des flash des photos devant une rangée de drapeaux des deux pays belligérants a passé d’un revers de la main les vives tensions entre les deux parties il y a encore quelques jours. On est très loin des escalades verbales entre les deux hommes, « un gâteux mentalement dérangé », avait qualifié le président Nord-Coréen en parlant de son homologue Américain. « Un fou qui affame son peuple », a riposté le locataire de la maison blanche.

Derrière le décor du très médiatisé sujet sur la dénucléarisation de la péninsule coréenne, se cache la véritable intention Américaine, celle d’asseoir la position Américaine dans cette région stratégique d’Asie du Sud-Est en proie à l’influence de son grand rival chinois. « Une dénucléarisation complète, vérifiable et irréversible»  peut-on lire dans la version officielle du document signé par le président Américain. Du Côté de la Corée du Nord, on réclame la levé des sanctions économiques et une normalisation du pays au sein de la communauté.

« Tout le monde peut faire la guerre mais seul les plus courageux font la paix »,

s’est félicité Donald Trump. La rencontre scrutée n’a pas échappée à l’insouciance et à l’imprévisibilité des deux dirigeants. Si le selfie de Kim Jong fait le buzz et est très commenté par les observateurs de la rencontre, le milliardaire Américain ne s’est pas privé pour montrer tout le bien qu’il pense du maître de Pyongyang en faisant un pouce en l’air au président Nord-Coréen.

« J’espère qu’il le respectera et qu’il lancera immédiatement le processus, je le connais très bien maintenant »,

rassure t-il. Au moment de la signature du document officiel, Kim Jong a changé de stylo préférant utiliser le sien. La méfiance reste de rigueur !

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Pendant la conférence de presse entre les deux hommes, la question sur la très probable échange de visite entre les deux leaders n’a pas échappée à la curiosité des journalistes présents.

« Je l’ai invité à Washington et je visiterais très prochainement Pyongyang »,

a déclare Donald Trump.

« Il y aura d’autres rencontres »,

affirme Kim Jong, qui n’est pas près d’aller rapidement en besogne. Durant les 50 minutes de tête-à-tête entre les deux hommes, les questions qui fâchent ont été soigneusement écartées. Chose qui ne passe pas inaperçue et inquiète les défenseurs des Droit de l’Homme.

«  Aujourd’hui Kim Jong, demain ce sera Khameini, un dictateur qui affame son peuple piétine les droits de l’homme et dirige le plus grand camp de torture au monde »,

signale dans son communiqué l’ONG Amnesty International.

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