infrastructure routière
Crédit photo : Boubakary Moussa, pour chateaunews.com
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Parent pauvre des grands projets urbains du Cameroun, l’Adamaoua et sa métropole régionale continue de ramasser les miettes du vaste programme de réhabilitation d’urgence des routes urbaines. Doté d’un budget de 50 milliards de F CFA, le château d’eau récolte une enveloppe de 3 milliards pour se refaire une beauté urbaine.

L’urbanisation galopante que connaît la mégapole de Ngaoundéré exige que des investissements conséquents suivent. La voirie urbaine étant d’une importance vitale, le Ministre de l’Habitat et du Développement Urbain (MINHDU), chargé de la politique urbaine nationale annonce l’imminence des débuts des travaux de réhabilitation de l’avenue cathédrale – Bois de Mardock.

« Dans le cadre de la réhabilitation d’urgence des routes urbaines, le Président de la République a mis sur la table une somme de 50 milliards repartie pour les dix régions. 3 Milliards sont alloués à l’Adamaoua. La réhabilitation de l’axe cathédrale – Bois de Mardock va ainsi bénéficier d’un montant de 1 milliard 100 millions de F CFA », Annonce Jean Claude Mbwentchou.

La stratégique avenue vieille de 40 ans, longue d’environ deux kilomètre est dans un état désastreux. Très soucieux que ce projet de réhabilitation se concrétise, le gouverneur Kildadi Taguiéké Boukar pointe du doigt les dysfonctionnements récurrents.

« Dieu seul sait combien de descente sur le terrain nous avons effectué, combien de grèves sur les chantiers nous avons désamorcé, de délais de livraison des travaux nous avons prorogé. Nous ne voulons plus revivre cela. Aussi nous exhortons les sous-traitants à observer strictement les normes, à respecter les cahiers de charge et les délais d’exécution »,

Anticipe-t-il. Bien que cette nouvelle puisse réjouir certains, le chantier répond de loin aux attentes des populations qui souhaitent l’ouverture des axes périphériques et l’aménagement des routes de quartiers reculés parmi les plus anciens tels que Gada Mabanga, Mbideng, etc., qui causent la misère des résidents.

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Les travaux sur cet axe majeur, prévus pour débuter d’ici deux semaines et qui vont durer 8 mois s’inscrivent dans le cadre du programme de développement inclusifs des villes. L’entreprise adjudicataire, H.A.B sous le contrôle de l’entreprise BET CADEK conduira les travaux.

« La voirie urbaine de Ngaoundéré a pâti de deux décennies d’immobilisme. Désormais il sera question de finir avec l’image de la ville poussiéreuse et bourbeuse pour faire jaillir une cité de rêve »,

déclare Hamadou Dawa, le Délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine. Le fantôme de la route Someno – Bamyanga hante encore les citoyens de la ville. Ce qui fait dire à un membre imminent de la société civile en parlant de la qualité des ouvrages que

« Nous connaissons tous vos malversations et mal gestion des chantiers publics qui rendent les choses plus difficiles. »

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