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Acteur dans une zone fortement touché par la misère, les jeunes de Ngaoundéré se sont mobilisés contre ce fléau par des activités artistiques et sociales à travers la célébration du 17 octobre.
 
« Non à la misère, non à la discrimination », est l’écho scandé par les jeunes de la cité capitale de la région château d’eau pour surmonter les fléaux que subissent les populations locales comme bien d’autres de la planète. Du 14 au 17 octobre dernier, c’est sous le thème « Vers un monde sans discrimination » que les manifestations en l’honneur de cette noble cause se sont célébrées. « Ce fléau qu’est la misère minent en particulier le septentrion et la société planétaire en générale », dira Afis partenaire au cours d’une de ses interventions. S’appuyant sur l’expérience et les connaissances des personnes vivant dans la grande pauvreté, la journée mondiale du refus de la misère s’est vécue à travers des activités socio-éducatives et culturelles.
C’est avec le soutien et l’accompagnement du groupe FAD’ART, organisation promotrice que les activités interpellatrices ont impactés les consciences. La noble cause humaine prônée par ce concept aura ainsi permis de partager les valeurs universelles. A l’heure où les occidentaux recherche le du bien être, les africains dans leurs grandes majorité demeure en quête de subsistance. A haute et intelligible voix, la jeunesse locale s’est engagé à témoigner par ces actions la solidarité envers les personnes vivant dans la grande pauvreté. « La discrimination et l’extrême pauvreté sont des gangrène qui minent le développement intégrale de l’homme », déclarera Rodrigue TAPEO, Coordonnateur de Fad’art.

Les préparatifs pour la solennité de cette journée, entamés deux semaines plutôt se sont concentrés autour de diverses articulations : poésie, théâtre, débat et échanges constructifs et édifiants avec des personnes nécessiteuses. Une restitution de ces différentes manifestions a été également concrétisée par un partage culturel avec les orphelin du Centre Yves Plumey ponctué le jour-j sur les ondes radiophoniques de la Radio Sawutu Linjdila (95.7 Fm), dans les conditions de libre expressivité et de grande attention selon le programme établit par le comité d’organisation.

Déjà vu l’importance d’un tel projet de « lutte » est très important et nécessite de grands investissements sur le plan technique, matériel, logistique, spirituel, émotionnel, intellectuel… sur le plan de l’assistance, l’assurance, l’éducation, l’apprentissage, la culture de l’expérience de vie et des connaissances des personnes vivant dans l’extrême pauvreté. Pourtant, depuis toujours et encore aujourd’hui, leur contribution est trop souvent niée. Considérée comme des marginaux, les déshérités sont ignorés dans la société et par conséquent point pris en compte.
« Ceci représente une discrimination flagrante, un déni de la dignité et des droits des personnes vivant dans la pauvreté. C’est pourquoi nos sociétés doivent rompre le silence sur l’extrême pauvreté. Chaque 17 Octobre, et au long de l’année, nous brisons ce silence en manifestant, par nos engagements et nos actions, notre solidarité avec les personnes vivant dans la grande pauvreté. » déclara Mr. Mahmoudou Elmody, président du Comité d’organisation.

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