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©Les matériels de pêche traditionnelle Kwanja

  La 2e édition du festival de ce peuple dynamique à jeté les base du développement durable.

Le peuple Kwanja a donné à voir et à découvrir l’immensité des ses richesses aux nombreux invités, qui ont fait le déplacement de la bourgade, pour vivre cette grande manifestation. Le grand rendez culturel de Nyamboya 2012 a connu la participation des hôtes de marques au rang desquels Abakar Ahmat, gouverneur de la région de l’Adamaoua, en compagnie de son épouse. Le canton de Nyamboya, l’une des localités de l’arrondissement de Bankim où l’on retrouve une forte population Kwanja, se situe à 87 km de Banyo. Du 1er au 11 novembre donc, les fils et filles Kwanja ont remis la pendule culturelle de la communauté à l’heure. Ceci en puisant dans l’immensité de son patrimoine matériel et immatériel pour séduire.

Placé sous le thème « l’artisanat : une activité génératrice de revenus et vecteur du développement », cette 2e édition se voudrait un haut lieu d’illustration. A travers l’art culinaire, les danses traditionnelles, les illustrations de chasse et pêche traditionnelles, la littérature aussi bien que les rites d’intronisation du chef et des cérémonies d’accueil de nouveau né dans cette société authentique, les valeurs Kwanja ont été célébrées. Des marques d’authenticité, des potentiels artistiques et culturels exposés à juste par « ce peuple travailleur, épris de paix » selon les mots du chef de canton de Nyamboya, Basile Nchia. Le festival des arts et de la culture Kwanja, a pour promoteur Zacharie Ngniman. L’élite kwanja n’a pas manqué de souligner avec attachement ses fondements « désormais le peuple Kwanja écrira son histoire par sa culture, œuvre perpétuée depuis l’ère des temps par les chefs traditionnels, qui s’investissent dans la revalorisation de la culture de notre peuple».

Événement salutaires pour la préservation de ce pan du patrimoine culturel camerounais, le festival Kwanj, aura permis aux orateurs de se succédés à cette tribune du donné et du recevoir culturel. Le peuple Kwanja, l’un des plus anciens peuplements de la région Château d’eau aura connu les vagues impératrices peulh et européenne, sans pour autant perdre leur identité. Pour Jacques Ngoba, président du comité d’organisation de la 2e édition, ce festival Kwanja est « le moment propide repenser le présent et l’avenir à la lumière de ce passé pour un développement durable ». Fidèle aux missions d’apprentissage dévolues à cet espace, des parchemins seront remis aux jeunes apprenants de la langue et littérature Kwanja. Des jeunes qui ont démontrée leur maîtrise de la langue Kwanja en entonnant l’hymne national avec brio au cours du cérémonial. Une visée qui sera renforcée chaque 21 février, jour de célébration mondiale de la langue maternelle. Vivement que l’exemple du peuple Kwanja fasse tâche d’huile à l’heure de la disparation de plusieurs cultures et expressions Africaines.

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