Société Divers Ngaoundéré : Suicide d’un policier en tenue

Ngaoundéré : Suicide d’un policier en tenue

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L’Inspecteur de police de 2ème grade (IP2) Assiméouké s’est pendu au bout d’une corde le matin du 04 septembre 2013.

La nouvelle qui a fait l’actualité de la mi-journée du 4 septembre s’est rependue à travers le Cameroun telle une trainée de poudre. Solidement nouée à la charpente du magasin d’un pressing, la corde de couleur jaune retient l’ex inspecteur de police de 2e grade (Ip2) Assiméouké par le cou de son corps sans vie. La découverte macabre est faite par l’employée du pressing. Selon la dame en question sous le choc de cette image macabre, « j’ai vu le policier est passé une heure avant », confit-elle aux enquêteurs.

Lui qui, quelques jours auparavant, revenait d’une mission à la frontière avec le Nigeria. «Il était  en poste le matin du 4 septembre 2013 même à la SGBC. Il a fait un message au chef qu’il souhaitait être relevé parce qu’il ne se sentait pas bien», révèle son collègue du Gmi. Aussitôt remplacé l’infortunés se serait immédiatement dirigé vers le magasin situé à quelques mètres de là pour mettre fin à ses jours.

Au moment des faits, le policier en tenue tenait un sac à la main. « Nous pensons que c’est dans ce sac qu’il a caché la corde avec laquelle il s’est pendu », confie une source policière. Informés par les employés du pressing, les éléments du Groupement mobile d’intervention (Gmi) n°9 sont arrivés sur le lieu de la pendaison.

La thèse d’un suicide prémédité sous-tend l’enquête de la police judicaire à Ngaoundéré. Des indiscrétions révèlent que l’élément était « tellement sollicité pour les missions difficiles et stressantes ». Sa récente mission en est une preuve. Par ailleurs, il se dit que le regretté Assiméouké a souhaité être affecté sans succès. Des amis proches invoquent une déception amoureuse. D’autres révélations font état de ce que le défunt aurait craqué du fait d’une série de pressions familiales.

 « C’état un policier modèle, apprécié et respectueux. Il était pressenti pour passer au grade d’inspecteur principal », confie un policier en service au Gmi n°9 de Ngaoundéré qui semble sonné par les faits. L’IP2 Assiméouké était marié et père d’un enfant.

Après le constat du procureur général près la Cour d’appel de l’Adamaoua, les restes du suicidé sont transportés en direction de la morgue de l’hôpital régional de Ngaoundéré.

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La rédaction de www.chateaunews.com

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