couscous
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Le couscous à toutes les sauces constitue l’alimentation de base des populations du septentrion.

Le couscous, farine de céréale (maïs, riz, mil) ou de tubercule (manioc, igname…) cuite dans de l’eau bouillante, s’accompagne à toutes les sauces. Des bouillons aux légumes en passant par les soupes, la « boule d’amidon durcie » est un met très prisé. Au Cameroun, les populations des régions du Nord, de l’Extrême-nord, de l’Adamaoua, de l’Est et de l’ouest l’apprécient bien.
L’alimentation des populations locales est le plus souvent faite de couscous de mais (Ngniri boutali) ; de manioc (Ngniri gourka) et bouillie (Gaari) accompagnent diverses sauces dont l’Abata (haricotesses écrasés) ; l’Angouri (feuilles de légumes acidulées) ; le Boko (feuilles de baobah) ; le Folére ; le Laalo ; et bien d’autres mets encore qui font le bonheur des ventres dans les ménages du sahel.

D’une manière générale, le repas est constitué de féculents et de viandes coupées en très petits morceaux. Le couscous est de ce fait le repas le plus consommés dans la région en moyenne deux jours et demi sur trois. A côté de tous ces plats, il faut ajouter des breuvages fait à partir des plantes, jus de plantes (Folére), des fruits et des graines (Goriba, jujubes, graines de baobah, Watoudjé, dates, …) qui permettent de passer du temps et de compléter les  mets en guise de deserts.  

  



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