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La Caisse nationale de prévoyance sociale du Cameroun se lance dans l’immatriculation et la consultation virtuelle des travailleurs.

La Caisse nationale de prévoyance sociale (CNPS) a présenté le 07 mai 2014 ses  applications en ligne visant à faciliter l’immatriculation des comptes. Le Directeur général de la CNPS, Noël Alain Olivier Mekulu Mvondo Akame, a présenté quatre applications en ligne développées pour améliorer l’encadrement des travailleurs du Cameroun. Les assurés sociaux verront ainsi les tracasseries et longue files d’attente se réduire, du moins ce qui est espéré. D’après les explications du DG de la CNPS, La pré-immatriculation permet aux employeurs et aux travailleurs d’enregistrer préalablement leurs informations à travers le site internet de la CNPS – espace « Télé applications », voire le site de la CNPS. et de déposer ensuite leurs dossiers physiques dans le centre de prévoyance sociale de leur choix, dans un délai de 30 jours.

A travers ce bon dans le monde numérique, la CNPS devient la  seule institution de sécurité sociale en Afrique subsaharienne à disposer de ce service. Il s’agit de la pré-immatriculation (ou télé-immatriculation) des employeurs et travailleurs, ainsi que la consultation des comptes individuels des assurés  La consultation des comptes se fait en  deux volets. L’employeur doit désormais contrôler l’historique du paiement de ses cotisations sociales, ce qui lui permettra de connaître en temps réel sa situation débitrice envers l’organisme d’Etat. Pour sa part, le travailleur peut dorénavant tout savoir sur ses périodes d’activités, les salaires déclarés par ses employeurs successifs, ainsi que les cotisations sociales effectivement reversées à la CNPS. Tout cela, en un clic et sans se déplacer.
Notons que l’initiative de l’immatriculation en ligne fait suite aux nombreuses plaintes des usagers de la CNPS sur le retard de traitement des dossiers et pensions retraites. Plusieurs personnes parmi les parents en ont d’ailleurs payé les frais. Ce grand pas dans la satisfaction des affiliés est à saluer. L’idée est certes salutaire mais il reste néanmoins à perfectionner le mécanisme. Les populations sont en majorité analphabète du numérique. La sensibilisation devra s’accentuer pour une appropriation progressive des principaux bénéficiaires qui semblent attachés aux bonnes vielles méthodes.

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