agildopiano1.jpg
NEWSLETTER

Français     English

Lecture/Read : 3 min

Hermene GILDO ADALA dit ADALA  Gildo est jazzman de formation, Pianiste, Auteur Compositeur et Membre-fondateur des différents Festivals de Jazz créés au Cameroun.

 

Hermene GILDO ADALA de son nom d’artiste ADALA  Gildo est Journaliste Principal de formation à la retraite, Artiste-Musicien-Auteur-Compositeur, il a pendant plusieurs années occupé le poste de Directeur de la Promotion des Arts et des Industries Culturelles dont il demeure consultant.
Né le 23 novembre 1946 à Santa Isabel (Malabo, Guinée Équatoriale) après ses brillantes études sanctionnées par un CEPE (1960), un Baccalauréat A4 avec mention AB (1960-1968), Licence, Maîtrise en Histoire, Diplôme en Journalisme du Centre de Formation des journalistes de Paris (1968-1974), il retourne au bercail.
Après l’épreuve des bancs d’étude, il embrasse, très jeune pour son époque, une carrière professionnelle dans la presse nationale. Aimanté  par sa passion, il intègre l’ancien Ministère camerounais de la culture où, il occupe plusieurs hautes fonctions à savoir Délégué Provincial de la Culture Adamaoua puis Directeur de la Promotion des Arts et des Industries culturelles pendant douze ans.
 
Un parcours de maître
Hermene GILDO ADALA dit ADALA  Gildo est jazzman de formation, Pianiste, Auteur Compositeur et Membre-fondateur des différents Festivals de Jazz créés au Cameroun, à savoir : « Jazz  Sous les Manguiers », « Jazz Sans Frontières » et «Yaoundé-Jazz Festival ».
Mordu de musique, ADALA Gildo malgré ses fonctions a produit plusieurs œuvres exceptionnelles. Il compte à son actif une dizaine d’albums (K7 ET CD) de Jazz made in Africa ou d’«African Jazzing Music». Il donne en outre des cours de piano (classique, jazz et variétés)  et de solfège.
Depuis la fin des années 80, il travaille assidûment sur les cultures de l’Adamaoua et du Nord-Cameroun. Ce qui a donné lieu à la publication d’un ouvrage collectif intitulé « Peuples et Cultures de l’Adamaoua », Actes de Colloque du même nom (Editions Orstom Paris, Novembre 1993.).  
Déterminé à exposer au grand jour la richesse culturelle camerounaise, l’artiste a travaillé sur un autre ouvrage  « Trésor culturel : les merveilles patrimoniales de l’Adamaoua », édité par les Editions L’Harmattan.
 andala gildo3.jpg
Le Festimusa sa vision de developpement artistique
Le promoteur culturel est également le principal initiateur du Festival International des Musiques Sahéliennes du Cameroun (FESTI-MUSA). Une initiative collective lancée en 2004 après sa retraite avec l’appui d’autres artistes du septentrion à l’instar de Toussbanga, JP Matou, Saïdou, etc. Le Festi-Musa a pour objectif la promotion et la diffusion de la musique sahélienne pour prouver que tous les artistes du grand nord ne sont pas des griots à l’image de Boukar Doumbo.
Le Festi-Musa entend donc professionnaliser les acteurs de la filière musicale du Nord, susciter des rencontres entre les promoteurs, les diffuseurs, faire connaître à la nouvelle génération les anciens musiciens qui sont tombés dans l’oubli à l’instar de Koula Kayéfi qui était sur scène lors de la 3ème édition du festival (en janvier 2012). Une initiative qui bute sur les sempiternelles difficultés locales à l’instar de la  mafia autour du sponsoring des évènements culturels.
 andala gildo2.jpg
50 ans de jazz
Le nom de Adala Gildo restera certainement gravé notes harmonieuses dans le livre d’or de la musique camerounaise. Depuis ses débuts dans le jazz en 1963, plusieurs productions ont enrichi son répertoire.  Un mérite au bout du doigt que le Jazzman camerounais, Adala Gildo, célèbre à chaque temps fort. L’on garde encore à l’esprit les dernières commémorations explosives de sa carrière. Lors de ses 40 ans de Jazz, il a passé en revu quatre décennies de maitrise du piano. Pour la circonstance, il a servi deux albums rétrospectives intitulés : «The best of Adala Gildo» et «Adala Gildo piano solo» dans lequel il a repris et amélioré certains tubes à succès tels «Salut Lamido», un hommage au défunt Lamido Yaya de Ngaoundéré, «Sanu Garoua», «Yaoundé la belle», ou encore «Escale à Rio», en compagnie de son fidèle orchestre.
Difficile d’oublier  le concert géant offert le 02 Octobre 2013 au Goethe Institut de Yaoundé à l’occasion de ses 45 ans de métier. A cet autre arrêt de l’histoire de son art, Adala Gildo excellent au piano, a baladé le public entre Latin jazz, Jazz New-Yorkais et le Jazz Cameroon. L’hommage rendu au passage à Vinicius de Moraes, un géant du jazz brésilien à travers « Bossa nova » [fusion de jazz et de samba brésilienne née en 1960 à Rio de Janeiro] et à la femme de sa vie par « Makossa jazz in love » témoigne de l’humilité de l’homme resté attaché à l’essentiel. Pour les 50 ans de carrière Adala Gildo promet la totale dans une synthèse de jazz associé à d’autres styles.

+
Papa Wemba : Voix angélique, artiste prolifique



Réactions

Veuillez saisir votre contribution !
Veuillez saisir votre nom ici

19 − = 9