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« Jeunesse et santé mentale » est le thème qui a encadré les activités et réflexions consacrées au devenir des couches jeunes  ce 12 août.

Depuis quelques années, la date du 12 août est reconnue comme journée internationale de la jeunesse ; placée cette année sous le thème : « Jeunesse et santé mentale », un thème qui mérite bien sa place car comment pourra-t-on expliquer la situation d’un jeune insouciant de son avenir et qui passe son temps à consommer des stupéfiants et contribuer ainsi à sa propre destruction si ce n’est une maladie mentale.
Un constat a été fait sur les jeunes souffrant de problème de santé mentale qui sont quelques peu discriminés et condamnés ; des attitudes qui peuvent entrainer un sentiment d’exclusion et/ou  de découragement à demander de l’aide par peur d’être jugés. Il est certainement regrettable de constater que dans une ville dite cosmopolite  à l’instar de Ngaoundéré que cette journée consacrée à la couche juvénile passe presque inaperçue.
Tandis que les uns font l’effort de se souvenir au moins de cette journée qui leur est dédiée, d’autres continuent de sombrer dans l’ignorance de l’existence de celle-ci ou pire encore de la confondre avec  la fête nationale de la jeunesse célébrée au Cameroun chaque 11 février. Aucune manifestation particulière n’a été observée pourtant, la jeunesse agonise, usée par la quête prématurée de la clé du monde ou de l’argent. Aussi et surtout cette couche fraîche est atteinte de la maladie spirituelle qui n’est autre que l’ignorance. Laquelle justement est un facteur facilitateur d’une chute dans l’oisiveté, la délinquance, la consommation des drogues, la sexualité précoce et que sais-je encore.
Il apparait donc clairement que tous ces maux qui sont à la portée de notre fer de lance conduit tout droit à un désastre irréparable. Alors, une action s’impose. Quand de préférence si ce n’est lors d’une journée dédiée aux concernés. Cette journée vise à sensibiliser sur ce sujet sociétal d’importance et met à l’honneur de jeunes et courageuses personnes qui ont choisi de témoigner des épreuves et défis auxquels elles font face. En plus, c’est un jour de partage d’expérience qui a pour but la mise au terme de la stigmatisation et la discrimination afin que les jeunes souffrant de problème de santé mentale puissent mener une vie saine et active loin de l’isolement, sans avoir honte de demander de l’aide.
Ainsi donc, l’émancipation de la jeunesse africaine en général et celle camerounaise en particulier passe nécessairement par une jeunesse consciente de son potentiel et de ses capacités, une jeunesse ambitieuse, respectant l’éthique et pouvant mutualiser ses efforts et capitaliser ses acquis car « quiconque croit savoir ce qu’il ne sait pas ne saura jamais ».

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