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Les produits périmés, contrefaits et frauduleux distribués sur les marchés ont été saisis par la délégation régionale du commerce de l’Adamaoua.

La brigade du contrôle et de la répression de fraude de la délégation régionale du commerce de l’Adamaoua vient d’effectuer une sortie fructueuse dans les marchés. A leur actif, la saisie durant la troisième semaine d’août de plusieurs tonnes de produits considérés non conformes à la réglementation à travers la ville de Ngaoundéré.
Les contrôleurs impliqués dans l’opération avancent comme motif de ce coup de force, l’absence d’indication sur la date de péremption, la nature périmés et  l’introduction frauduleuse dans les circuits de consommation des produits en question. La majorité de ces produits proviennent du Nigéria et de la Thaïlande indique l’un des agents.
Les principaux foyers de ces produits frauduleux constatés sont le grand marché, le petit marché et le marché Bantaï situé vers le centre de formation militaire (Cifan). Pour les personnes incriminées, il s’agit de malentendus et  erreurs de contrôle des stocks. Tentent-ils de se dédouaner des fautes économiques qui leur sont  reprochées à travers les saisies opérées.  Certains arguent s’être approvisionnés chez leurs fournisseurs habituels et que ces derniers sont les principaux responsables de cette perte de marchandises par eux accusée.
Le délégué régional du Commerce Mahamadou Cavaye indique qu’il s’agit là d’une opération de routine qui ne saurait s’arrêter en si bon chemin. A lui de souligner que les équipes de ses services en charge de la répression sont dors et déjà à pied d’œuvre pour débusquer les stocks de produits impropres à la consommation encore cachés par les commerçants dans leurs magasins.
Une bonne nouvelle pour les populations, qui voient ainsi réduits les risques d’intoxication suite à la consommation de ces produits dangereux pour la santé. « Il est hasardeux de consommer des produits dont la date est dépassé ou dont on ne peut avoir des indications claires sur la nature et la composition de leurs contenus. En cas d’allergie ou d’intoxication, les mesures d’urgence nécessitent de bien diagnostiquer les origines du mal et cela passe par des informations sur les aliments ingurgités. » nous dit le médecin chef de l’hôpital du jour de Ngaoundéré.

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