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LANDRY DALIVY : Dadoo Intertainment est le promoteur de Miss Yerima 2014

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« Miss Yerima met en valeur l’originalité, l’élégance et surtout la beauté, la sagesse et l’authenticité de la femme sahélienne. »

 

Bonjour Landry Dalivy, vous êtes le responsable de la communication de « Dadoo Entertainment », promoteur de l’élection Miss YERIMA qui s’est déroulée le samedi 03 janvier 2015 à Ngaoundéré. C’est quoi le contenu du concept ?
D’abord Dadoo Entertainment se réjouit de l’opportunité offerte de communiquer sur Miss YERIMA dont la première édition vient de produire ses lauréats. Miss YERIMA est une élection qui met en compétition huit (08) filles originaires des trois régions septentrionales du Cameroun à savoir l’Adamaoua, le Nord et l’Extrême Nord. A l’issue de cette compétition, il est question d’élire la Miss, la première et la deuxième dauphine. Il faut noter que cette élection sera couronnée par des actes tels les animations musicales avec bien sûr des artistes locaux mais aussi internationaux.

D’où vous vient ce concept génial, qui consacre une tribune aux valeurs de la femme du septentrion?
La racine de cet événement remonte dans les missions de notre structure. En fait, nous sommes une entreprise de publicité, de marketing basée à Douala du nom de « Dadoo Entertainment» qui va d’ailleurs dans les prochains jours changer de statut pour devenir « Objectif Group ». Nous avons constaté que dans les régions septentrionales du Cameroun plus particulièrement dans l’Adamaoua, il manque de structures d’un certain standing, alors qu’il y a des moyens importants qui peuvent faire à ce que le décor que nous voyons à l’extérieur, dans les rues, structures et sociétés de la place puisse être changé, ils peuvent être à la mesure des structures que nous voyons au centre du pays, dans le sud et le littoral. Nous avons pensé après une certaine expertise que nous devrons nous rapprocher de cette zone du Cameroun pour leur présenter notre savoir-faire, notre expertise. Alors, cette élection est pour nous une porte d’entrée pour exposer notre savoir-faire qui est entre autre, la confection des banderoles en recto-verso avec de la bonne qualité, la fabrication des calendriers, bref une communication général à la dimension de ce qu’on retrouve un peu partout au Cameroun.

Comment s’est faite la mobilisation des participantes à cette compétition ?
Les stratégies sont nombreuses, nous avons entre autre multiplier la communication à travers les entretiens à la radio, des espaces dans les journaux, la distribution des flyers, des banderoles affichées dans la ville ainsi que le bouche à oreille.

Quelles étaient vos attentes à l’égard des participantes ?
Tout simplement une prestation honorable des filles surtout qu’elles ont été au préalable coachées par les experts en mode. Notons que la plupart de ces compétitrices flirtaient pour la première fois avec le monde de la mode. En bref, nous attendions le meilleur de ces filles, ce qu’elles ont fait.

Parlons des difficultés rencontrées dans l’organisation de cet événement ?
Les difficultés ont été nombreuses. Il est vrai que nous nous attendons à des difficultés mais pas à ce point. D’abord la mentalité des personnes que nous avons rencontrées dans cette partie du pays est différente de ce qu’on a connu ailleurs dans d’autre région ? Il a fallut au départ sensibiliser la population sur le fait qu’il ne s’agissait pas d’une élection où on vient voir les filles s’exhiber avec des tenues indécentes qui portent atteinte à la pudeur mais c’est une élection qui met en valeur l’originalité, l’élégance et surtout la beauté, la sagesse et l’authenticité de la femme sahélienne.

Voilà, l’événement n’a pas eu lieu comme prévu dans les affiches, il a été délocalisé et décalé d’un jour, cela est dû à quoi très exactement ?
L’événement a été délocalisé et décalé d’un jour suite à un désagrément provoqué par l’un de nos partenaires que nous n’allons pas citer. Au départ, il état convenu qu’il nous offrait le site qui devait abriter les manifestations de l’élection miss. Il y a eu des accords qui n’ont pas été tenus pour des raisons que nous ignorons et nous pensons aujourd’hui que la culture camerounaise vaut mieux que ce que nous avons traversé. C’est comme cela le monde, il y a des structures qui sont managées par des personnes peu conscientes de l’importance de la culture. Nous sommes désolés pour le public qui a manqué le rendez-vous du 2 janvier et les remercions pour cette confiance renouvelée le lendemain par leur présence à l’élection miss.

Après cette élection Miss Yerima acte un, que prévoit la suite ?
Justement, étant une structure de publicité et de marketing, nous avons un calendrier, un programme très élargi que nous n’allons pas dévoiler tout suite à partager avec celle qui sera élue Miss YERIMA 2014. Une chose est sure, nous n’allons pas nous limiter à la simple élection, nous allons utiliser celle qui sera élue pour des événements spécifiques dans le septentrion jusqu’à la nouvelle élection.

En quoi se déclinent les perspectives d’avenir ?
Il est vrai que pour cette première édition nous avons retenu des filles originaires de l’Adamaoua, du Nord et de l’Extrême Nord mais qui sont toutes basées à Ngaoundéré. Alors pour les éditions à venir, le casting se fera dans chaque région et celles qui serons retenues doivent être basées dans leur région d’origine respective, il y aura une équipe qui va entretenir ces candidates pendant un mois environ pour arriver à un grand final comme celui-ci avec également des partenaires venant de ces différentes région et pourquoi pas aller jusqu’au Tchad.

 

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La rédaction de www.chateaunews.com

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