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Un mort, un blessé et des dégâts matériels importants dont des équipements militaires ont été enregistrés dans la nuit du 21 octobre dans l’arrondissement du Mayo Danaï.

Tout est partie d’une interpellation d’une moto taximan peu après 20h la nuit du jeudi dernier.  La patrouille de militaires basé à Maga a interpellé un habitant et s saisie sa moto pour défaut de pièce apprend-t-on.  Cette opération qui s’est déroulée près du stade de la localité en plein centre-ville rentre dans le cadre du couvre-feu instauré depuis quelques jours pour faire face à l’insécurité.  La motocyclette saisie par les soldats est la goutte d’eau qui a débordée le vase. Son propriétaire dans l’incapacité de rentrer en possession de son bien est allé chercher du renfort au village. Les habitants ameuté et certainement exaspérer par de précédents désagréments occasionnés par les militaires ont débarqués furieux. Après avoir tenté en vain d’arracher la moto des mains des soldats, ils ont sombrés dans la violence question de déversé une colère trop longtemps contenue.

Les militaires n’ont pas pu retenir cette furie et ont tiré des coups de feu en l’air de somation. C’est ainsi qu’une balle perdue a occasionnée le décès de l’un d’eux. « Nous avons reçus des instructions fermes du commandement selon lequel à partir d’une certaine heure, la circulation devrait être sous contrôle. Passé l’heure autorisée, nous avons interpellé certains individus dont l’homme de la moto cause de cette escalade de tension. Des minutes après, il est revenu avec des membres de la communauté pour récupérer la moto de force. Nous avons résisté et ils ont commencés à nous ruer de coups de points, de coups de pied, de coups de gourdin et de jets de pierres. Pour calmer les uns et les autres des coups de feu ont été tirés en l’air mais une balle perdue aurait ôtée la vie à un citoyen.  Ce fut un regrettable incident qui n’a pas été voulu par la patrouille. Notre mission est de veiller à la sécurité des populations. » déclare un soldat.

Il faut néanmoins noter que face  à l’explosion de la colère populaire des habitants devant la perte d’un de leur membre, les soldats ont fait preuve de sang froid. Expérimentés ils ne se sont pas laissé emporter par la panique qui aurait occasionnée d’autres pertes plus lourdes en vie humaine. Selon le jeune militaire, quand la population est venue les envahir, ils ont communiqué avec des responsables qui ont donnés la conduite à tenir. Pour éviter d’être molesté, ils ont replié vers la base et c’est de cette façon que les populations ont investis le camp.  Profitant de l’incompréhension dans les rangs des soldats, les populations sous l’emprise de la colère ont mis le feu à 2 véhicules, des motos et plusieurs autres matériels important. La base militaire a été saccagée et des sources sécuritaires évoquent la disparition de certaines armes.

La situation délétère et le mécontentement du motocycliste est ce  qui a mis le feu aux poudres. « Nous les habitants de Maga sommes vraiment désolé pour ce qui est arrivé. Nous sommes victimes chaque jour des exactions des hommes en tenus qui nous rançonnent lors des multiples contrôles. Nous ne sommes pas des Boko haram mais des victimes de cette insécurité. Donc nous ne voulons plus être traités comme des personnes dangereuses et de vulgaires inconnus dans notre village. » déplore un habitant Maga.  Informé de la situation, le gouverneur de la région de l’extrême nord Midjiyawa Bakary a tenu une réunion de crise dans l’après-midi du jeudi dans avec les deux parties. Le patron de la région a transmis les condoléance à la famille de la victime et exhorter chacun à revenir à des bons sentiments. L’enquête suit son cours pour établir la responsabilité de chacun dans cette affaire.

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