huile palme
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Passer d’une production actuelle d’un peu plus de 6300 tonnes d’huile de palme par an, à environ 21 000 tonnes. C’est l’objectif que s’est fixé l’Agropoles de production, de transformation et de commercialisation d’huile de palme d’Edéa, que vient de lancer officiellement le ministre délégué auprès du ministre de l’Economie, Yaouba Abdoulaye.

Dans ce projet de plus de 1,5 milliard de francs Cfa porté par des opérateurs privés, l’Etat du Cameroun, à travers le programme Agropoles, qui vise à créer des emplois dans des zones rurales au moyen du développement des activités génératrices de revenus ; a investi 612 millions de francs Cfa, apprend-on.

Ces financements étatiques serviront concrètement à la réhabilitation des routes desservant les palmeraies, l’achat des intrants et l’installation d’une unité de production et de transformation de l’huile de palme.

Pour rappel, malgré l’existence de grandes unités industrielles qui exploitent le palmier à huile (60 000 hectares au total) dans le pays, et de nombreuses plantations privées (100 000 hectares) disposant d’huileries traditionnelles, le Cameroun ne parvient à produire qu’entre 235 et 270 000 tonnes d’huile de palme par an. La demande nationale, elle, se situe officiellement autour de 385 000 tonnes. Soit un déficit de plus de 100 000 tonnes chaque année.

En cette année 2015, par exemple, pour résorber ce déficit, le Comité de régulation de la filière des oléagineux a proposé au gouvernement, en début d’année, d’autoriser des importations d’huile de palme pour environ 60 000 tonnes, à un taux de droit de douane préférentiel de 5%, et en exonération de la TVA.

 

BRM

investiraucameroun.com

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