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Les 11 élèves qui ont été radiés des effectifs de l’établissement sont sanctionnés pour consommation de drogue et publication d’images obscène sur facebook, le 09 mars à la suite du conseil de discipline. Ce sont six filles et cinq garçons qui viennent de passer au conseil de discipline de l’établissement pour répondre de leurs actes.

 

 

Ils sont accusés de s’être adonnés à la consommation de drogue, des attitudes imorales et la diffusion d’images obscènes sur les réseaux sociaux en tenues de classe. Les actes de ces jeunes qui ont fait le tour des réseaux, ont eu lieu dans un domicile non loin du lycée d’enseignement général de la métropole du château d’eau. Le parent dont la maison a servi de bordel était en déplacement et compte deux enfants parmi les exclus. Cet autre feuilleton a radicalement été tranché par les responsables qui ne voudraient pas que l’image de l’institution scolaire soit ébranlée. Selon les informations recueillies, les élèves en question sont soupçonnés d’avoir tourné un film interdit qu’ils ont ensuite partagé sur la toile. Dans cette débâcle morale, figuraient des amis du quartier qui d’après les révélations ont apporté les boissons alcoolisées, source de dérapage aux heures de classe. « Nous avons interrogé individuellement chacun des élèves qui a participé. Comme nous nous y attendions, ils ont reconnu les faits. Nous ne pouvons pas tolérer ce genre de pratiques dans notre établissement » a déclaré le proviseur, Youssoufa Dandjouma. L’établissement créé en 2008 a un effectif de 3000 élèves. Le chef de l’établissement public ajoute que le conseil de discipline a sévi pour que cela serve d’exemple aux autres qui voudraient également s’adonner à ce type de pratiques proscrites.

{sidebar id=21} La sanction a été sans appel, « exclusion définitive ». Le comportement des élèves androïdes de nos jours inquiète le corps enseignant qui s’en préoccupe. « Les réseaux sociaux ont fait baisser le niveau des élèves. Les enfants surf pendant que les enseignants expliquent les cours. Ils regardent et partagent des images normalement interdites… », confie un responsable de la délégation régionale des enseignements secondaires de l’Adamaoua, illustre la crise de moralité qui mine le secteur éducation au Cameroun. La technologie et son lot de problème n’épargne plus aucune région. Il y a quelques jours de cela, des élèves d’un autre établissement alimentaient la chronique après la diffusion d’une vidéo pornographique. D’après certains enseignants, les parents sont mis en cause car les enfants manquent de plus en plus d’éducation de base. Une opinion que ne partagent pas les membres des familles qui pointent du doigt la qualité des enseignements en évoquant le faible niveau actuel des enfants. Quoi qu’il en soit, la moralité des élèves a chuté au point où les frasques constituent des éléments de popularités sur les réseaux sociaux.

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