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L’Utopie est l’une des plus célèbres oeuvres de Thomas More” publiée en 1516.

Quelques extraits du livre L’UTOPIE de Thomas MORE :

DES VILLES D’UTOPIE ET PARTICULIEREMENT DE LA VILLE D’AMAUROTE

Qui connaît cette ville les connaît toutes, car toutes sont exactement semblables, autant que la nature du lieu le permet. Je pourrais donc vous décrire indifféremment la première venue ; mais je choisirai -de préférence la ville d’Amaurote, parce qu’elle est le siège du gouvernement et du sénat, ce qui lui donne la prééminence sur toutes les autres. En outre, c’est la ville que je connais le mieux, puisque je l’ai habitée cinq
années entières.

DES MAGISTRATS

Trente familles font, tous les ans, élection d’un magistrat, appelé syphogrante dans le vieux langage du pays, et philarque dans le moderne.

DES ARTS ET MÉTIERS

Il est un art commun à tous les Utopiens, hommes et femmes, et dont personne n’a le droit de s’exempter, c’est l’agriculture. Les enfants l’apprennent en théorie dans les écoles, en pratique dans les campagnes voisines de la ville, où ils sont conduits en promenades récréatives. Là, ils voient travailler, ils travaillent eux-mêmes, et cet exercice a de plus l’avantage de développer leurs forces physiques.

DES RAPPORTS MUTUELS ENTRE LES CITOYENS

Dès qu’une fille est nubile, on lui donne un mari, et elle va demeurer avec lui.

DES VOYAGES DES UTOPIENS

Celui qui, de son propre mouvement, se permet de franchir les limites de sa province, est traité en criminel ; pris sans le congé du prince, il est ramené comme un déserteur et sévèrement puni. En cas de récidive, il perd la liberté.

DES ESCLAVES

Tous les prisonniers de guerre ne sont pas indistinctement livrés à l’esclavage ; mais seulement les individus pris les armes à la main. Les fils des esclaves ne le sont point ; et l’esclave étranger devient libre en touchant la terre d’Utopie.

DE LA GUERRE

Les Utopiens ont la guerre en abomination, comme une chose brutalement animale, et que l’homme néanmoins commet plus fréquemment qu’aucune espèce de bête féroce. Contrairement aux mœurs de presque toutes les nations, rien de si honteux, en Utopie, que de chercher la gloire sur les champs de bataille. Ce n’est pas à dire pour cela qu’ils ne s’exercent avec beaucoup d’assiduité à la discipline militaire ; les femmes elles-mêmes y sont obligées, aussi bien que les hommes ; certains jours sont fixés pour les exercices, afin que personne ne se trouve inhabile au combat quand le moment de combattre est venu.

DES RELIGIONS DE L’UTOPIE

Les religions, en Utopie, varient non seulement d’une province à l’autre, mais encore dans les murs de chaque ville en particulier ; ceux-ci adorent le soleil, ceux-là divinisent la lune ou toute autre planète. Quelques-uns vénèrent comme Dieu suprême un homme dont la gloire et la vertu jetèrent autrefois un vif éclat.

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