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Ils sont des centaines de jeunes, filles comme garçon âgés de 6 à 20 ans qui s’adonnent à toutes sortes de distraction dans les lieux publiques et les bordures de route.

La situation préoccupe davantage les autorités qui ont entrepris un certain nombre de mesures dissuasives sans réel impact. Facile à constater que pour ces jeunes l’habitude de trainer a la peau dure. Lors des célébrations de la fête du ramadan 2017, le banc public en face de la communauté urbaine et le rond-point du bois de Mardock ont été le théâtre de toutes sortes de dérives.

Délinquance notoire

Le fait est devenu une habitude difficile à extirper des mentalités des jeunes. Ils sont des centaines à s’adonner aux acrobaties sur les routes et les notamment les axes principaux de la métropole régionale. Leurs pirouettes dangereuses en motos dépouillés de silencieux pour un maximum de vacarme mettent en péril des vies. Leur grand nombre aux abords des routes très fréquentées et carrefours de Ngaoundéré, notamment devant la communauté urbaine, au centre commercial ont déjà provoqués de nombreux incidents et morts d’homme. Récemment lors de la fête du ramadan, l’entrée du bois de Mardock, situé sur la nationale numéro 1 à l’entrée de la ville à été pris d’assaut par ces jeunes, rendant difficile la circulation des automobilistes à ce niveau.

Le gouverneur de l’Adamaoua Kildadi Taguiéké Boukar et le Délégué du gouvernement auprès de la communauté urbaine de Ngaoundéré, Hamadou Dawa, interrogés sur ce fait déconcertant en appellent à plus de responsabilité des jeunes. Pour réduire les dérives les forces de maintien de l’ordre sont désormais appelées à la rescousse. Mais au lieu de renvoyer les jeunes dans les lieux indiqués pour célébrer les fêtes, ces derniers changent plutôt de site pour leurs rencontres et cascades.

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Impact culturel

Les promoteurs culturels de Ngaoundéré ne savent plus la stratégie à adopter pour attirer les jeunes dans les événements. « Nous communiquons et sensibilisons les populations mais toujours aucun intérêt aux spectacles qui sont organisés » déplore un homme de culture. La forte présence des jeunes dans les rues est une véritable épidémie qui se vie dans la cité durant les périodes de festivités religieuses, notamment celles musulmanes.

Non seulement les jeunes refusent de participer aux événements culturels organisés pour agrémenter leur festivités, mais en plus ils accentuent le désordre urbain par des actes répréhensibles. Les conséquences sont considérables sur le plan humain et matériel. L’on note à chaque occasion de grande fête des cas d’accident et d’abus. Des casses aux viols en passant par des actes obscènes, les faits de déviants se multiplient au fil des années.

Parents interpellés

Devant l’ampleur du phénomène, les parents sont interpellés pour renforcé l’éducation et le suivi des enfants avant que ces dernier ne s’égarent définitivement. En cette période d’oisiveté après les classes et examens, le trop plein de temps libre poussent les jeunes à s’essayer aux choses interdites. Et bienvenue les dégâts !

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