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Rentrée scolaire : la chasse aux places se poursuit

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Rentrée scolaire : la chasse aux places se poursuit

Les parents poursuivent les démarches pour obtenir une place, synonyme de fréquentation régulière des cours pour leurs enfants dans les établissements secondaires de la région château d’eau pour cette rentrée scolaire 2017/2018.

La recherche des places pour les enfants se poursuit à une semaine du démarrage de la nouvelle rentrée scolaire dans l’Adamaoua. Pour bon nombre de parent la situation des enfants n’est pas toujours résolue.

« Je suis en quête d’une place pour mon garçons qui avait été exclus du lycée l’année passée. Depuis son nom n’est pas sorti sur les listes. J’attends la suite… » a déclaré une dame rencontrée documents en main au Lycée bilingue de Ngaoundéré.

Comme cette dernières ils sont des milliers de parents dans les cinq départements et 21 communes de la région de l’Adamaoua qui attendent de trouver une place pour l’entrée de l’enfant en salle de classe.

Équation

L’obtention d’une place dans les établissements publics et grands collèges privée, une équation parfois complexe sujette de stress.

« J’ai déjà fait le tour de quatre lycées pour trouver une place à ma petite soeur mais jusque-là c’est pas encore bon. Elle vient de Bankim pour faire la Terminale et voilà une semaine de cours qui sont passés » s’inquiète Abdoulaye en attente de bonne nouvelle.

Bon nombre de parents encore dans cette situation ont perdu le sommeil depuis le 4 septembre avec la reprise des classes. Plus le temps passe plus l’espoir d’obtenir une place s’amenuise.

Options

Certes, faire fréquenter le jeune élève dans un établissement public est l’idéal mais des alternatives existent.

« Si d’ici le 15 septembre aucun signe positif n’est visible je serais dans l’obligation d’inscrire l’enfant aux cours du soir. » dévoile Issa parent retrouvé dans la cours du Lycée classique et moderne de Ngaoundéré.

Avec leurs pensions de la rentrée scolaire élevées, entre 80 et 450 mille francs CFA, les collèges d’enseignement privés réputés ne sont pas à la portée de tous. Un prestige que tout le monde ne peut s’offrir malgré l’amour pour l’enfant et la tristesse de le voir à la maison. L’espoir réside donc dans le respect des procédures et consigne administratives.

« Je veillerais personnellement à ce que les élèves nouveaux soient recruté conformément à la réglementation. » avait souligné le régionale de ce département au cours de la sectorielle.

Exclusions

Dans la majorité des cas, les enfants dans cette situation sont ceux exclus dans les établissements au courant de la précédente rentrée scolaire. Selon les cas, ils sont des centaines qui ont perdus leurs places dans les différentes structures de formation du secondaire. Parfois certains responsables d’établissements, aux intentions douteuses, en fonds de commerce.

« Un chef d’établissement dont je préfère taire le nom, a pris la décision sans précédent d’exclure le tiers (1/3) des élèves de l’effectif de son lycée d’enseignement général » a décrié Nyamya François délégué régionale des enseignements secondaires de l’Adamaoua.

Une révélation faite alors de la Sectorielle des enseignements secondaires pour l’Adamaoua. Véritable tollé, cette décision inédite qui a tout l’air radicale était sur les lèvres de toute l’assistance.

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