BIKORO MVOMO Louis Benoit, Directeur SODEPA
BIKORO MVOMO Louis Benoit, Directeur SODEPA
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La plus part des éleveurs présent à la Foire à Bétail 2017 de Ngaoundéré disent ne pas connaitre la SODEPA et encore moins le champ d’action de cette structure.

La SODEPA dont le siège est à Yaoundé dispose de trois centres relais, à savoir FARO dans la région de l’Adamaoua, NDOKAYO dans la région de l’Est et JAKIRI dans la région du Nord-Ouest. BIKORO MVOMO Louis Benoit dirige celui de Faro. Cet ingénieur zootechnicien spécialise dans la parasitologie animale évoque les avancées réalisées dans l’amélioration des races bovines locales.

Monsieur BIKORO MVOMO Louis Si l’on en croit certains indiscrétion la SODEPA croupi dans une profonde léthargie ; comment réagissez-vous à ces critiques?

Permettez-moi de vous rappeler à juste titre que la Société de Développement et d’Exploitation de Production Animales est le bras séculier de l’Etat en matière de l’élevage au Cameroun. Alors il n’est pas fortuit de mesurer l’importance de la SODEPA. Nous continuons de remplir les missions qui nous ont été fixé, peut-être pas comme certains l’aurais souhaité mais nous faisons le maximum.

Parlant de missions dévolues à la SODEPA, quelles sont-elles ?

Nous avons en charge de la gestion des ranches en l’occurrence celle de Faro dans l’Adamaoua, Jakiri au Nord-Ouest et Ndokayo à l’Est. Nous faisons principalement dans l’élevage bovin. Le gros travail consiste dans l’amélioration génétique et l’insemination artificielle. Par exemple grâce à la calaison nous pouvons incinérer 400 vaches avec un seul éjaculat. Cela nous permet de produire assez et vite en peu de temps. Alors nous voulons que les éleveurs du secteur traditionnel s’approprient cette technique, cela peut booster leurs productions bovines.

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L’insécurité qui sévit actuellement dans la région a-t-elle un impact au niveau de votre centre ?

Sans aucun doute oui ! Cela nous affecte en causant une psychose dans nos unités de production. Mais l’armée veille au grain et nous faisons confiance à la relance du secteur à travers le dynamisme des acteurs locaux.

Par Boubakary Moussa



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