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Les cavaliers de la Fantasia. Credit Photo : chateaunews.com
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Comme il fallait s’y attendre, la Rentrée Culturelle et Artistique (RECAN) du Cameroun a été placée sous les auspices de la diversité culturelle et de l’unité nationale. En cette période où le berceau de nos ancêtres fait face aux menaces terroristes et aux velléités sécessionnistes, un tel remue ménage est de rigueur.

Narcisse MOUELLE KOMBI
Narcisse MOUELLE KOMBI, Ministre des Arts et de la Culture. Credit Photo : Boubakary Moussa

Narcisse MOUELLE KOMBI, Ministre des Arts et de la Culture a pris les devant pour apprécier la richesse et la vitalité du patrimoine nationale.

« Ce grand événement culturel est une expérience de longévité et de prouesse de rotation régionale dans un esprit de valorisation et de promotion des différents airs culturels du pays »,

s’est il exprimé.

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Les cavaliers de la Fantasia. Credit Photo : chateaunews.com

À la place de l’indépendance qui surplombe la ville et lieu des festivités : une foule compacte sous une canicule culminant acclame le passage de la caravane qui n’a pas échappée aux singularités ethniques linguistiques et confessionnelles du pays. Cette grande fête des dits et des écrits, des gestes et des couleurs, des percussions et des mélopées langoureuses est à sa 3ème édition. Ousmanou Mana, Directeur artistique donne le ton :

« il s’agit de donner d’intenses moments de joie et de communion ».

Entre le bibliobus sillonnant la ville, la projection cinématographique et l’exposition, les artistes, cinéastes, créateurs, et intellectuels donnent la voix.

La cité capitale de l’Adamaoua ville du célèbre bâtisseur Lamido Issa MAIGARI souffre d’absence d’espace consacré à la culture. En témoigne la doléance de Hamadou Dawa, Délégué du gouvernement au près de la communauté urbaine de Ngaoundéré :

« Aujourd’hui Ngaoundéré ne dispose pas d’un centre de valorisation et de promotion de la culture, hormis l’alliance franco-camerounaise ».

La musique souffre du martyr :

« Notre industrie musicale est malade à cause de la pratique du griotisme, les lieux de cultures sont inexistant et le numérique qui agit comme un virus qui tue la culture locale »

relève Aliou la vedette locale.

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Les cavaliers de la Fantasia. Credit Photo : Boubakary Moussa
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Les cavaliers de la Fantasia. Credit Photo : Boubakary Moussa

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