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Credit Photo : pndp.org
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Le Programme National de Développement Participatif (PNDP) serait victime de la crise qui sévit actuellement au pays avec pour conséquence le blocus de ses financements par la Caisse Autonome et d’Amortissement (CAA).

À coté du fonds d’équipement inter-communal (FEICOM) dont la qualité des ouvrages réalisés fait école, le Programme Nationale de Développement Participatif (PNDP) a bâti une solide réputation dans le très miné domaine des marchés publics au Cameroun. Intervenant dans des projets à financement mixte, l’organe d’appui au développement est devenu un acteur majeur dans le secteur d’investissement productif. La récente tension de trésorerie qui sévit à la Caisse Autonome et d’Amortissement où sont logés les fonds du PNDP, est avancée comme principale raison du blocus. Avec cette nouvelle, toute porte à croire que l’agence dirigé par Marie Madeleine NGA est bien partie pour connaître une année blanche.

Le coordonnateur régional du PNDP pour la région de l’Adamaoua, déplore le blocus dans lequel est empêtrée son institution.

« Nous avons des prestations de 2017 qui n’ont pas encore été réglé et pour cette année 2018, le PNDP n’a prévu aucun projet en attendant la libération des fonds par la Caisse Autonome et d’Amortissement »,

note Madjou Nana, Chef d’agence PNDP Adamaoua.

Pour remédier à la situation, le retour à l’orthodoxie financière en vigueur dans les années précédentes, est réclamé par les acteurs économiques.

« Il faut revenir à la procédure classique qui était en vigueur. Il faut délocaliser les fonds au niveau des trésoreries régionaux, ça sera plus souple »,

note Baba Hamadou, Président du comité de suivi du BIP dans la région de l’Adamaoua.

La Caisse Autonome et d’Amortissement (CAA) traverse une zone de turbulence liée particulièrement à la difficulté de la conjoncture économique du moment. Le PNDP, en pane sèche de crédit et dont les caisses sont désespérément vide brandit une menace de la cessation des projets relevant de son porte feuille. Au delà de ce symbole qui irrite les acteurs au développement c’est surtout l’avenir de l’appui au développent et au processus de la décentralisation qui est remise en question.

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