Pr Idrissou Alioum, Recteur de l’Université de Maroua
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La 21éme édition des Jeux Universitaires se sont ouvert depuis le 05 Mai 2018 à l’Université de Maroua, dans la Région de l’Extrême-Nord avec pour principal défi, briser la peur sécuritaire.

Monsieur le Recteur, quel est votre sentiment à ce stade des compétitions qu’accueillent votre campus de Maroua ?

Rendu à la fin de cette 21éme édition des Jeux Universitaires Maroua 2018, je puis rassurer les uns et les autres qu’en ce qui concerne le comité interne d’organisation de cette 21éme édition, et le comité local d’organisation, nous sommes extrêmement satisfait. Que ce soit au niveau de l’organisation proprement dite, du déroulement des compétitions, ou de la participation de l’Université de Maroua.

Pouvons-nous avoir une idée des activités qui s’y déroulent ?

Disons qu’au niveau de l’organisation, plusieurs activités sont menées : des activités liées à l’animation, au transport et à la logistique, au bénévolat, à la foire et au village des jeux, à la sécurité, à la commission finance et marketing, à la commission de la couverture médicale,… Aussi, je peux affirmer que nous n’avons pas encore enregistré d’incident majeur et j’insiste encore une fois sur les deux points critiques qui pourraient constituer le talon d’Achille pratiquement de toutes les activités en rapport avec les jeux universitaires à savoir l’hébergement et la restauration.

Monsieur le Recteur, quel bilan dresser ?

En rapport avec les deux activités précédentes, nous pensons à datte que les choses se passent pour le moins de manière appréciable. Relativement au déroulement de la compétition, vous avez sans doute constaté que nous sommes sur un format éclaté dans ce sens que les compétitions se déroulent à la fois sur le site principal Kongolla-Djoulgouf-Kodek, mais aussi sur le Campus B ou campus Wouro Tchédé qui est un campus dédié à l’Université de Maroua et dans lequel les plus grands contingents de l’Université de Maroua se trouvent. Il faudrait également dire que d’autres aires de jeux sont mises en contribution, notamment le complexe de Domayo, le complexe de Kaliao. Et là aussi, nous notons un engouement certain, un engouement évident en rapport avec ce que je pouvais appeler cette 21 édition, l’« édition du vivre ensemble ».

Êtes-vous satisfait des résultats de l’Université de Maroua à ce stade ?

Nous pensons que la moisson et sans nul doute appréciable. Jusqu’à présent nous avons engrangé 4 médailles dans l’ensemble en sachant qu’en 2017, à Bamenda nous avions engrangé 6 médailles. Cependant, la compétition n’est pas encore achevée et l’Université de Maroua est encore engagée sur plusieurs fronts notamment au Volley, en Athlétisme, et au Football. Nous pensons que l’Université de Maroua pourrait éventuellement passer la barre des 6 médailles engrangées l’année dernière. Pour nos athlètes, nous avons exigé d’eux non pas forcement à tous les prix des victoires, mais nous leur avons demandé à tous les prix de conserver, de véhiculer les valeurs de l’Université de Maroua : les valeurs d’hospitalité, et de faire-play.

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Un mot sur l’attribution de l’organisation des JU 2018 à Maroua ?

Je pense que c’est tout à l’honneur du Chef de l’État que cette 21éme édition des Jeux Universitaires se tiennent. C’est S.E. Paul Biya, Président de la république du Cameroun qui a autorisé que ces jeux se tiennent, avec l’accord du 30 octobre 2017. Le pari de tenir ces jeux apparaissait pour nous comme étant la matérialisation de cette haute décision du chef de l’état mais également de Son Excellence M. Philémon Yan premier, Ministre Chef du Gouvernement, et du Pr. Jaques Famme Ndongo, Ministre des enseignements supérieurs et président du conseil fédéral de la fédération nationale du sport universitaire. L’université de Maroua n’accueille que les jeux en sachant qu’ils sont organisés par la fédération nationale du sport universitaire qui nous accompagne. C’est pour moi l’occasion de remercier le président de la FENASU, le Pr. Maurice Aurélien Sosso, Recteur de l’Université de Yaoundé 1.

Les infrastructures ont-elles été à la hauteur des manifestations ?

Effectivement c’est le pari des organisateurs, avec que le rapatriement de toutes les finales sur le campus principal de kongolla-djoulgouf-kodek. Je pense qu’il y a lieu de félicité le comité interne d’organisation mais également le comité local en rapport avec l’ouverture de cette 21éme édition qui s’est déroulée sur le campus de kongolla-djoulgouf-kodek devant une majestueuse tribune qui pourrait accueillir au moins 2000 occupants. La piste d’athlétisme, quoique n’étant pas pas dans les normes olympiques, a néanmoins permis aux athlètes de montrer de quoi est ce qu’ils sont capables. Nous avons trois stades de football qui accueille aussi les compétitions liée à la discipline relatives.



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