Ibrahim Kalif, présentateur de l'émission TV Fadart Moov. Crédit photo : chateaunews.com
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Tous les Samedis, entre 18h et 19h sur LTM Télévision, l’émission Fadart Moov est au rendez-vous pour distiller de la bonne humeur aux téléspectateurs du monde. Retour sur une émission qui a bâtit une solide réputation du talent des jeunes artistes au fil des années.

Trois ans déjà que l’émission à succès de la scène sahélienne Fadart Moov tourne à Ngaoundéré. Après avoir passé sur les écrans des chaînes ABK TV à Douala et Galaxie TV à Garoua durant une année, l’émission est diffusée depuis 2017 sur LTM Télévision (Love Tom and Marte qui a pris aujourd’hui l’acronyme de La Télévision du Monde). Le magazine culturel au format de 55 minutes aborde tous les sujets ayant trait à l’actualité du showbiz, de la musique et de la culture dans le Sahel.

Fadart Moov répond à une vision majeure tel que nous indique Rodrigue TAPEO, chef des opérations :

« l’émission ambitionne mieux promouvoir la culture sahélienne qui est snobée par les grandes chaines du pays, mettre en lumière la créativité et le savoir faire des artistes évoluant dans le septentrion et au sahel africain ».

La reconnaissance des valeurs artistiques du Sahel est devenue le leitmotiv de l’équipe de production. Pari gagnant, car aujourd’hui l’émission fait écho. Son présentateur, Ibrahim Kalif, est désormais adulé et chouchouté, il se dit étonné par sa notoriété lorsqu’il est abordé dans la rue.

« Depuis l’instauration du hit-parade sahélien du top 5 des artistes du Cameroun, Tchad, Niger, Mali, Bourkina Faso, l’émission connait un succès retentissant ».

Avec sa voix à l’enthousiasme communicatif et au message positif, Ibrahim Kalif, « l’animateur venu de là-bas », anime le programme hebdomadaire regardé sur LTM TV et FTV chaque semaine. Celui qui dit être un travailleur acharné aime son métier avec passion.

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émission Fadart Moov
émission Fadart Moov

Celui qui a animé à la radio Désire FM 96.5 à Ngaoundéré, évoque son premier contact avec la culture sahélienne.

« Je découvre la musique sahélienne à mon arrivée dans la ville et je suis vite tombé amoureux de ces mélodies peu connu à Douala où j’exerçais auparavant dans une télévision, Team TV. En collaboration avec l’équipe du Groupe FAD’ART, le concept Fadart Moov a conquis les téléspectateurs. Grâce à cette émission, beaucoup d’artistes qui n’étaient pas connus du large public ont émergés à l’instar de Zala Zoulou, Saadi Anan ou encore Malik »,

s’émerveille le présentateur vedette de l’émission.

Dans une partie du pays qui compte un nombre impressionnant de sites touristiques à faire découvrir, ce n’est pas les espaces de tournage qui manquent. Pourtant, déplore le présentateur:

« les sites sont inaccessibles, les lieux publics comme les restaurants et les avenues nous sont parfois refusés alors même que c’est l’un des buts de l’émission que de vendre l’image du Sahel ».

Malgré son succès retentissant, des obstacles demeurent à franchir.

« L’émission est une production autonome dont les frais sont supportés par le producteur, le Groupe FAD’ART, et la difficulté de trouver des partenaires est un véritable cauchemar pour la survie du programme qui valorise l’art sahélien au-delà des frontières nationales »,

s’inquiète le coordonnateur du Groupe FAD’ART.

Mais la jeune équipe ne compte pas s’arrêter en si bon chemin.



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