Serges Espoir Matomba
Serges Espoir Matomba
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Le candidat du Parti Uni pour la Rénovation Sociale (PURS) à l’élection présidentielle du 7 octobre se considère comme un homme de terrain. Abord de son Bus caravane il parcourt le pays à la rencontre des électeurs.

Issu d’une famille à l’abri de besoin, d’un père officier de police et d’une mère femme au foyer, Serges Espoir Matomba voit le jour le 30 septembre 1979 à Douala. Le fils d’Emmanuel Didier Baboulek et de Naomi Mondj monte sa première entreprise Espoir LDA, un cabinet d’étude et de viabilisation des projets alors qu’il n’a que 17 ans. Cet originaire de Yingui dans le département du Nkam n’a pas pour habitude de se consacrer à une seule activité. Il est passé du statut d’entrepreneur à succès à celui d’homme politique sans état d’âme.

Passé maitre dans l’art de l’éloquence et des joutes oratoires, capable de susciter l’enthousiasme des jeunes électeurs, le président du PURS incarne la nouvelle génération des jeunes leaders de l’opposition sur qui il faut compter et qui feront le Cameroun de demain. Son tempérament jovial et chaleureux contraste avec la distance et l’arrogance des autres grosses pointures de la politique camerounaise qui sont coupées des réalités du terrain, et c’est là qu’il entend se faire démarquer. Son modèle politique s’inspire du social-démocrate :

« nous allons combattre la disparité entre riche et pauvre, lutter pour la prospérité de la classe moyenne »,

annonce-t-il

Serge Matomba, donne du fil à retordre à ses détracteurs. En janvier 2013, une banale cérémonie d’installation avait drainé 2 000 personnes. Agé de 39 ans, cet homme frêle mais pas fragile est animé par une modestie d’apparence qui cache mal une volonté farouche voire un orgueil réel. Inconnu de la majorité de ses compatriotes il y a encore quelques années, Matomba a surpris plus d’un lorsqu’il revendique 599 956 adhérents à son parti. Il rappelle à qui veut l’entendre avoir été élu meilleur jeune leader politique et étoile montante du management en 2011.

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En 1996, il quitte son Cameroun natale pour s’installer au Portugal où il fait la rencontre de Daniel Proença l’un des dirigeants de Galp, une multinationale Pétrolière. En 2008, il décide de quitter l’eldorado Européen et de rentrer au bercail en suivant l’appel du cœur. Il fonde Ton Super Cameroun, une société de conseils dans le secteur de l’hydrocarbure. À chaque fois, le succès est au rendez-vous. En 2014 il entame une grève de la faim suite à l’augmentation du prix des hydrocarbures qu’il a interrompu au bout de 3 jours suite à l’arrestation des grévistes.

Lorsqu’il rentre au Cameroun, il arrive à la conclusion qu’il doit s’impliquer pour améliorer le quotidien des camerounais. Deux thèmes sous-tendent sa campagne électorale: La justice sociale pour tous les camerounais et la souveraineté de l’économie camerounaise. Il annonce la création de 5 millions d’emploi en 5ans s’il est élu. Depuis le début de la campagne, il joue les malchances. À Bertoua, sa caravane percute un moto taximan avant que le dit bus prenne feu. À Ndikiniméki, il se fait volé son téléphone. Mais ces épisodes sont loin d’arrêter son rêve de « s’appuyer sur la jeunesse pour proposer une alternance politique axée sur la bonne gouvernance »



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