Abba Sadou
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Pas de changements majeurs au démarrage du nouveau septennat de son excellence Paul Biya, président de la république du Cameroun depuis 37 ans. Le constat qui se dégage du 6ème premier ministre de Paul Biya et son équipe, est celui de la continuité. Peu de surprises pour tant de suspenses. L’expression “On prend les même et on recommence” devient la marque déposée du régime Biya.

L’Adamaoua se voit éjectée du gouvernement. La sortie de Abba Sadou, fils de la région de l’Adamaoua, rend la région orpheline dans l’attribution d’un Ministère clé tant réclamé à un fils de cette région. Une pilule amère et difficile à digérer. Triste situation qui restera jusqu’au prochain réaménagement. Cette mise à l’écart du château d’eau est-elle une indifférence ou une punition ? La leçon est donc à étudier pour les populations lésées par cette expulsion du gouvernement de leur fils.

Vivement souhaitée des grands analystes économiques, la restitution des postes ministériels aura été un non-lieu pour le vétéran des présidents africains. Le record des ministères dans le monde restera donc le triste trophée du Cameroun sans véritable impact jusque lors sur les avancées économiques. Loin de nous la réduction du train de vie de l’Etat dont le nouveau gouvernement poursuivra la cascade de dépenses peu productives lorsqu’on connait la gabegie budgétaire camerounaise.

Alors que les camerounais s’attendaient à une sanction de la part des responsables du fiasco du retrait de la CAN 2019, le président a décidé de réaffirmer sa confiance aux responsables pointés du doigt. Ni Ngoh Ngoh, encore moins Bidoung Mkpatt n’ont été réprimandés. La sortie de l’Adamaoua du gouvernement est la seule sanction à retenir mais pour quelle faute ?



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