Des passagers dans un wagon Camrail
Des passagers dans un wagon Camrail. Crédit photo: chateaunews.com
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Les voyageurs ont eu le mal de train le dimanche dernier au départ du train couchette. L’affluence des périodes de rentrée scolaires ou académiques et des vacances est devenue une occasion de maltraitance des passagers par l’entreprise Camrail.

Une triste réalité qui a encore été vécu le 6 janvier 2018 au malheur des milliers de passager.

A leur grande surprise, une fois à la gare voyageurs, les clients ont fait le constat que Camail a vendu 2 fois plus de places assises au départ de Ngaoundere. Un fait à l’origine des embouteillages au moment de l’embarcation au mépris des risques. Rien n’a donc changé au sein de l’entreprise qui poursuit sa quête effrénée de bénéfice au mépris de la sécurité des populations victime sa politique de capitalisme à haut risque.

Un passager choqué joint au téléphone décrit la situation à l’intérieur des voitures.

« c’est très grave ici. Nous sommes saturés dans tous les wagons. Pas moyen de bouger. Les passagers par solidarité s’asseaient trois par rangée de deux siège. Impossible de bouger une fois installé tellement les gens sont nombreux debout comme assis. Je n’ais pas de mot pour réellement décrire ce qui se passe. Et d’autres passagers sur le quai attendent encore d’entrer vous imaginer le niveau de surcharge…» ,

s’est lamenté la source qui requiert l’anonymat.

Dans la description de ce phénomène de surcharge il y a de quoi avoir des sueurs froide.

«…Plus grave, les passagers sont aussi installés à l’extérieur entre les wagons»,

poursuit notre passager embarqué pour boucler son propos. Pas de grand changement d’attitude des activités des responsables du Groupe Bolloré malgré le drame d’Eseka dont les victimes continue d’entretenir les sombres souvenir d’une catastrophe ferroviaire meurtrière.



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