Vue du centre de contrôle et de monitoring des caméras de vidéosurveillance à Ngaoundéré
Vue du centre de contrôle et de monitoring des caméras de vidéosurveillance à Ngaoundéré. Crédit photo : chateaunews.com
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Installés sur 12 pylônes géants repartis dans les principaux carrefours et points névralgiques de la ville, les caméras de vidéosurveillance à Ngaoundéré seront bientôt opérationnelles.

Curieusement, depuis qu’elles ont été érigées, les caméras sont soigneusement cachées à l’intérieur dans des plastiques noirs. Placée sous l’autorité de la Délégation Générale à la Sureté Nationale (DGSN), la mise en place de ces équipements électroniques devrait réduire la délinquance urbaine et confronter les criminels avec les images de leurs crimes.

Si l’on en croit les argumentations avancées par la Délégation Régionale à la Sureté Nationale pour l’Adamaoua, la recherche d’un site pour accueillir les installations de serveurs centraux pour le contrôle et le monitoring de ces caméras serait à l’origine du retard observé.

« On est à la recherche du site sur lequel nous allons installé la centrale de contrôle qui nous permettra de couvrir Ngaoundéré »,

a confié Tiwa Pierre, Délégué Régionale de la Sureté Nationale pour l’Adamaoua.

D’après certaines indiscrétions dignes de foi, le site sera bientôt opérationnel. Localisé derrière les services du gouverneur, le centre de contrôle et de monitoring régional est en phase de finition. Huawei, l’opérateur chargé de mener les travaux, s’active depuis quelques mois pour livrer le projet. En début de cette semaine, le secrétaire d’Etat en charge de la gendarmerie a réceptionné le centre de commandement basé à Yaoundé qui sera relié à 1500 caméras vidéosurveillances repartis sur l’ensemble du territoire national.

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