Couple marié à Ngaoundéré
Crédit photo: chateaunews.com
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La célébration de la 34 édition de la Journée Internationale de la Femme à Ngaoundéré, le 8 mars, continue de dominer l’actualité. Pour insuffler un élan d’innovation à cet événement, une cérémonie de célébration des mariages collectifs vient d’être organisée par le comité d’organisation locale.

Cette manifestation est le prolongement spectaculaire d’une semaine marathon dont l’apothéose est prévue le 8 mars prochain.

Dirigé de mains de maître par la Délégation Régionale de promotion de la Femme et de la Famille, 31 couples dont deux sous régimes polygamiques ont décidé d’abandonner le concubinage en signant le précieux document officiel de l’acte de mariage.

« Tous ces 31 couples sont des vieux couples qui vivaient déjà en concubinage, puisque les maris avaient de la peine à officialiser leur union, on s’est dit donc que ces pères qui avaient des enfants mais dont la mère n’est pas reconnue ont la chance de l’obtenir. C’est donc une occasion pour les couples qui vivent en concubinage d’officialiser leur union »,

confie Dawa Joël, Délégué Régional.

Après un bref rappel de la loi portant sur l’établissement des actes civils au Cameroun, le speaker a ténu à définir le mariage comme étant un acte juridique qui lie un homme et une femme. En outre les couples sont destinés à cohabiter ensemble. Le choix de la résidence du couple appartient au mari, la femme est obligée de l’accepté sauf si elle juge que la résidence présente un danger. Les heureux élus sont désormais condamnés à s’aimer dans le pire comme dans le meilleur.



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