Champ de prière
Champ de prière. Crédit photo: chateaunews.com
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Des riverains ont procédé à la destruction du mur de clôture. Le champ des prières de Onaref est objet de frustration qui empoisonne les rapports entre les riverains, anciens exploitants du nouveau grand lieu de prière des musulmans et ses nouveaux occupants.

Signé dans l’euphorie en 2017 après les réclamations de la famille du premier président camerounais Ahmadou Ahidjo afin de récupérer son terrain qui servait jusqu’alors comme champ de prière, le déguerpissement vers le nouveau site a tout l’air d’un cadeau empoisonné. Depuis la rétrocession de cet espace à la communauté musulmane par les autorités compétentes, plusieurs personnes s’insurgent et réclame des droits sur le terrain qui fait objet de différend.

Si beaucoup de personnes ont accepté de gré ou de force de libérer l’espace, d’autres continuent de résister et opposent une fin de non-recevoir. C’est le cas de ce militaire de l’armée camerounaise qui habite toujours sur les lieux. La mutation de l’espace qui servait à l’agriculture urbaine en champ de prière est venue jeter un coup de froid sur le climat apaisant qui régnait jadis entre les différentes communautés. Les grincements de dent aux effets pervers qui défrayent la chronique en cette veille de célébration de la fin du mois de Ramadan ne passent pas inaperçus et font craindre le retour des vieux démons.

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