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Crédit photo: ivorianfood.com
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Le maïs braisé qui envahi les rues en ce temps pluvieux redonne sans doute à la ville de Ngaoundéré son lustre d’antan et participe à son rayonnement.

A chaque période de cette année, les femmes qui braisent le maïs occupent les grands carrefours de la ville. Très prisé et croqué à volonté, le maïs braisé se vend comme des petits pains.

« Je consomme au moins un maïs braisé par jour, c’est un aliment que j’apprécie particulièrement »,

confie Sardaounna, gros consommateur. Il est 14 heures, jacqueline Yinra, est assise devant un réchaud de fortune pour rôtir le maïs. Avec un regard flatteur et doux, les clients ne désemplissent pas. Une file de personne attend d’être servie. Cette braiseuse et vendeuse de maïs au petit marché en face du stade Ndoumbé Oumar est fidèle au rendez-vous.

« Je braise le maïs depuis plus de 3 ans aujourd’hui. Pour dire vrai, je suis toujours impatiente que les maïs murissent pour être plongée dans ce travail. On me fait livrer le maïs depuis le village (Nomcandie). Grâce à cette activité, je nourris ma famille et fait une recette journalière qui oscille les 5 000 FCFA qui me permettent de tenir durant plusieurs mois ».

Pour l’instant l’activité est délaissée à la gente féminine. Plusieurs femmes gagnent leur vie grâce à cette intense activité qui se développe au fil des ans avec un engouement non dissimulé de ses pratiquants. Ces femmes achètent en gros et revendent en détails avec une recette journalière qui avoisine les 5 000 FCFA. Pour ces revendeuses de maïs braisés, c’est une journée de plus qui s’achève, juste une question de routine.

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