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Au quartier Joli Soir comme ailleurs, les bacs à ordure disposés par la société de l’hygiène et Salubrité du Cameroun HYSACAM ne sont pas pleins.

Pourtant juste à côté, des déchets ménagers d’une hauteur impressionnante sont disposés à même le sol et côtoient les commerçants. L’odeur nauséabonde qui se dégage oblige aussi bien les riverains que les passants à se couvrir le nez. Ce cliché n’est malheureusement pas un cas isolé. On ne peut faire 100 mètres dans les rues de Ngaoundéré sans tomber sur un tas de détritus déposé par les populations.

L’incivisme de la population et le manque de matériel roulant d’HYSACAM sont pointés du doigt comme cause de ce regain d’insalubrité.

« Il faut rappeler que nous ne sommes pas fournis suffisamment par le matériel roulant. Et les habitants envoient des enfants pour déposer des ordures dans nos bacs qui ont une hauteur de plus d’un mètre. Ils déposent des braises qui détruisent les bacs à ordures »,

soulignait le chef d’agence HYSACAM. Les populations quant à elles en appellent à plus de sérieux de la part des citoyens et lancent un cri de coeur à HYSACAM afin qu’il multiplie les descentes pour barrer la route à ce phénomène qui rend l’atmosphère irrespirable.

Dans les quartiers, l’insalubrité prend de l’ampleur, malgré, le concept de jeudi propre lancé par les autorités administratives afin de mener des actions d’entretien et de nettoyage pour un développement inclusif des quartiers. Les populations appellent à cet effet à un renforcement des actions d’HYSACAM sur le terrain, car il en va de la sécurité et de la santé des habitants de la ville.

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