Route Ngaoundere - Dang
Route Ngaoundere - Dang. Crédit photo: chateaunews.com
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A chaque jour suffit sa peine pourrait-on tenter de résumer la situation intenable à laquelle sont livrés les conducteurs. Les usagers de la route Ngaoundéré – Dang ne savent plus à quel sens se vouer.

Le calvaire qui continu de s’abattre sur les habitués de ce grand axe n’est pas prêt de connaître son épilogue. Longtemps décriée, mais jamais réparée, la voie principale qui relie la capitale régionale à la cité universitaire est en piteux état.

Au delà du regain de la pluviométrie des ces derniers jours qui rend pénible le trafic sur cet axe pourtant stratégique, la cause principale serait l’absence d’une carrière de granites dans l’Adamaoua, si l’on en croit les responsables de la route dans la région.

« La seule carrière de production des agrégats qui permet d’effectuer les travaux de chaussée est à Tchabal »,

confie le Délégué régional des travaux publics.

L’impuissance des élus locaux, doublée de l’indifférence criminelle des pouvoirs publics révèlent que la réhabilitation de la nationale numéro 1 ne fait fait pas partie des priorités dans l’agenda du gouvernement. Mis au devant de la scène à plusieurs reprises, aucune mesure n’est prise pour remédier à cette catastrophe

Sur cette route longue d’environ 15 kilomètres, chaque jour des dizaines des gros porteurs qui se rendent vers  des multiples destinations s’engouffrent dans le désastre. L’entreprise Esico, en charge des travaux a déjà été mise en demeure à trois reprises. Le taux d’avancement des travaux à la fin du mois de juin 2019 est estimé à 50% sur cet axe qui va du rond point Bois de Mardock au carrefour de la guérite de l’Université de Ngaoundéré.

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