Denis Sassou N’Guesso
Denis Sassou N’Guesso. Crédit photo: chateaunews.com
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Dans leur recherche effrénée des financements auprès des donateurs, certaines ONG, dont Global Witness ont pris l’habitude d’affabuler sur le Congo, en mettant en cause l’engament et même la volonté des autorités congolaises à protéger l’environnement.

Alors qu’il a toujours gardé son silence sur ce sujet, le chef de l’Etat congolais a saisi l’occasion de son message à la nation, à l’occasion des 59 ans de l’indépendance du Congo, pour réaffirmer l’engament de son pays dans le domaine de la protection de l’environnement.

Denis Sassou N’Guesso a, de ce fait, souligné l’adéquation nécessaire entre le besoin de développement du peuple congolais et son devoir,

« au service de l’humanité. « Dans la revendication assumée de son droit au développement, a affirmé le chef de l’Etat, le Peuple congolais s’est placé dans le sens du devoir, au service de l’humanité, en matière de sauvegarde des écosystèmes. Le Congo reste parfaitement attentif et conscient de la nécessité de préserver les tourbières, au regard de leur incidence sur l’équilibre climatique mondial et la protection de la biodiversité »,

a affirmé Denis Sassou N’Guesso.

Pour lui, le Congo qui est partie prenante des conventions et accords sur les zones humides d’importance internationale, n’a jamais eu et n’aura jamais l’intention d’enfreindre à l’obligation de protéger les tourbières, « nonobstant les contreparties financières annoncées et qui continuent à se faire attendre ».

Denis Sassou N’Guesso fait ainsi allusion à la découverte d’un gisement pétrolier au nord du Congo, dont il a pris acte de l’annonce, faite le 10 Août dernier par la Société PEPA. Ce gisement situé dans le périmètre couvert par le permis Ngoki pourrait, selon le président de la République, à terme et si les données sont confirmées, rendre possible la mise en valeur d’un gisement situé à la périphérie des zones humides séquestrant les tourbières.

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En effet, « … la recherche et l’exploitation des hydrocarbures liquides ou gazeux tirent désormais avantage des innovations adaptées et des techniques appropriées », grâce à l’affinement des technologies qui « permettent, par une bonne chirurgie, d’en limiter l’impact sur l’environnement et certains milieux naturels », a souligné le président de la République.
Le chef de l’Etat congolais évoque, à juste titre les « contreparties financières annoncées et qui continuent à se faire attendre ». Alors que ces promesses de la communauté internationale restent lettres mortes, les fameuses ONG de lutte les changements climatiques ne semblent pas orienter leurs observations et critiques vers les pollueurs non-payeurs. Dans le même temps, elles s’acharnent contre les pays « pauvres » qui font des efforts pour préserver l’environnement, à l’instar du Congo, non pour attendre les vaines promesses de la communauté internationale, mais parce qu’il s’agit, pour ces pays, un devoir, d’une volonté de protéger l’humanité.

Et ce besoin de protéger l’humanité ne devrait pas priver un Etat de ses propres richesses dont il a besoin pour son développement, quand par ailleurs, rien au retour ne lui est proposé comme compensation.

« Le Congo, [a martelé Denis Sassou N’Guesso], reste parfaitement attentif et conscient de la nécessité de préserver les tourbières, au regard de leur incidence sur l’équilibre climatique mondial et la protection de la biodiversité. »

D’ailleurs, la République du Congo est un bon élève en matière de la préservation des écosystèmes et de la biodiversité, parce qu’il respecte l’environnement dans toutes ses formes.

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