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Crédit photo: chateaunews.com
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Avec Salon de l’Action Administrative, la mission que s’est fixée l’Amicale regroupant les Délégués et Chefs des Services Régionaux Autonomes dans l’Adamaoua est de rompre avec l’image d’une Administration fermée qui met à mal le rendement du service public.

La confrérie des boss de l’administration locale est née dans le but de faire régner entre ses membres un esprit de fraternité et de solidarité, réaliser des projets d’intérêts communs et assister ses membres.

Dans une région où l’administration publique inspire à la population une crainte quasi révérencielle, les rapports entre l’administration et les administrés sont loin d’être un long fleuve tranquille. Jugés trop laxiste et trop lourd, les fonctionnaires locaux n’ont pas bonne réputation et sont aux antipodes de leurs missions de serviteur de l’Etat.

Lors de la table ronde quasiment boudée par le public sur le thème « une administration de proximité au service des populations », les échanges se sont mués en plaidoyer en faveur d’une démocratisation du service public. Le Pr. Ngnitedem Jean Claude, Enseignant de Droit, appelle à la création d’une association pour la défense des droits des usagers du service public à l’instar d’une association de protection du Droit des Consommateurs.

En 13 ans d’existence, l’Amicale des Délégués et Chefs des Services Régionaux Autonomes dans l’Adamaoua célèbre la 2ème édition du Salon de l’Action Administrative sur fond d’une marche sportive, d’une table ronde avec comme grand tournant la journée porte ouverte. Délégations régionales et Services autonomes pour accueillir le grand public. Hélas, l’initiative louable de l’administration locale est loin d’attirer l’adhésion du grand public. Les collaborateurs de Kildadi Taguiéké Boukar, Gouverneur de la Régionde l’Adamaoua, semblent bien prêcher dans le désert. Quelques rares curieux parsemés ça et là seulement ont pris part à l’événement.

Dans un discours limpide qui a séduit ses collaborateurs, le Gouverneur de l’Adamaoua a dressé le tableau des tares qui plombent l’administration dans une léthargie. Ces maux ont pour nom, la dégradation de la morale publique et les lenteurs des procédures administratives. Avant d’inviter ses subalternes à relever les défis auxquels ils doivent faire face. A l’ère des Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication, l’administration publique doit s’adapter et faire sienne ces nouveaux outils afin d rendre efficace l’action administrative.

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