lycée d'obala
Crédit photo : sputniknews.com
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Après le drame au Lycée Classique de Nkolbisson à Yaoundé, c’est à Obala, dans la région du Centre au Cameroun, qu’un élève découpe la main de son camarade de classe au Lycée d’Obala ce mercredi 15 janvier 2020.

Mais que ce passe-t-il donc dans nos structures éducatives.  Pourquoi ce regain de violence? La situation mérite une réflexion approfondie des experts. Selon Emmanuel Andela, analyste sociopolitique,

Le crime commis au sein du Lycée de Nkolbisson, était une légitime défense avec usage d’une arme disproportionnelle. Ceci requestionne le professionnalisme des enseignants, plus encore l’abus de pouvoir dont ils font l’objet. Donc, on doit punir l’acte mais reconnaître les vrais motifs et sensibiliser afin que cela ne se reproduise plus à l’avenir. Mes condoléances les plus attristées !,

a-t-il déclare.

Indigné, le personnel enseignant réclame des mesures fortes et rassurantes de la part de la tutelle des enseignements secondaires. Ils dénoncent une paupérisation de leur corps de métier et des conditions de travail irrationnelle. Les réactions se multiplient depuis cet incident qui met en mal tout le système éducatif camerounais.

Le doigt accusateur est pointé vers les institutions et les parents qui démissionnent de leurs responsabilités. Après l’émoi et les enquêtes, la vie poursuivra son cours normal vue le laxisme administratif au Cameroun. Mais qu’est ce qui va changer sérieusement pour que cela ne se reproduise pas ?

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