projet pulci, projet d'urgence de lutte contre les inondations au cameroun
Crédit photo : chateaunews.com
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Quelques années après son lancement, le PULCI, projet d’urgence de lutte contre les inondations, ferme ses portes.

C’est l’un des grands projets qui aura marqué les populations victimes des inondations dans le département du Mayo Danay. Il est à rappeler qu’après les fortes inondations de 2012 qui ont poussées le Chef de l’État Paul BIYA à venir compatir avec ses compatriotes de cette partie du pays, un grand projet était promis à ces derniers par le Chef de l’État. C’est dans cette perspective que fut lancé le Projet d’Urgence de Lutte Contre les Inondations (PULCI).

À quelques 3 trois mois de sa fin, une session d’information des parties prenantes a été organisé en vue d’évaluer les acquis et les actions en perspective de ce projet.

Cette intervention qui a changée la vie des milliers de populations présente un bilan plutôt satisfaisant selon les différentes parties prenantes rencontrés lors de cette session. De ces réalisations, l’on peut citer : la construction de 3315 unité de case, l’aménagement de 7500 ha de rizières, la construction 45 forages, la réhabilitation de70 km de la digue entre YAGOUA et POUSS, la construction et équipement des salles de classe, la mise en place des systèmes d’alertes précoces, les sessions de renforcement de capacité de plusieurs bénéficiaires et bien d’autres réalisations qu’on ne peut citer.

À quelques mois de sa fermeture, l’heure est maintenant à sa pérennisation, et là, des actions sont menées avec des espoirs en vue.

Pour le coordonnateur du PULCI, Laoumaye Merhoye,

Nous sommes en train de réfléchir sur la phase 2. Le gouvernement a saisi la banque mondiale pour une deuxième phase qui a même été déjà accepté et qu’on appelle “viva logone” (…) Nous avons mis en place un document de capitalisation où nous avions répertorier tous les acteurs. Nous allons le partager à tous.

Malgré le bilan positif, quelques retards sont à signaler sur certains livrables. L’accent mis sur la pérennisation de ce projet contribuera sans doute à l’essor socio-économique de ces populations. Chose qui tient à cœur le Directeur Général de la SEMRY, maitre d’ouvrage de ce projet, FISSOU KOUMA :

Il est crucial pour la pérennité des aménagements que ces riziculteurs soient responsabilisés. Par ailleurs on a noté la réhabilitions de 7500 ha de rizière. Ce qui est bénéfique. Avant cette réhabilitation, L’irrigation était difficile. Il faut que cette activité continue pour pouvoir augmenter de manière inactif le rendement sur les casiers rizicoles, avec possibilité de revenir à une double culture,

martèle-t-il.

C’est, les bras ouverts que toutes les parties prenantes à ce projet attendent cette deuxième phase, qui boostera sans doute la production du riz sur le plan local, que national.

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