actes de naissances, ngaoundéré 1er
Crédit photo : chateaunews.com
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Petite cause grand effet ! En recevant leur acte de naissance, les populations des quartiers Matari, Marza et Bamyanga Hamdjangui dans l’arrondissement de Ngaoundéré 1er ont ressenti une bouffée d’oxygène et beaucoup d’émotions.

ngaoundéré 1er
Photo de famille

C’est une heureuse nouvelle pour la cinquantaine des familles bénéficiaires. L’opération de distribution de 654 actes de naissances à 324 enfants, 275 filles, 51 femmes et 4 hommes est un progrès en matière d’accès aux actes d’état civil dans la région de l’Adamaoua et plus particulièrement à Ngaoundéré 1er. Ce geste de générosité est une initiative du chef de la Communauté Fali à Ngaoundéré coparrainé par le Ministère de la promotion de la femme et de la famille et le Bureau National de l’Etat Civil (BUNEC).

Accompagner les familles et surtout les enfants pour qu’ils aient leurs actes de naissances fait partie des missions du Ministère de la promotion de la femme et de la famille. Ces actes de naissances vont permettre à ces enfants d’être inscrits à l’école et présenter les examens. L’âge de ces enfants varie entre 1 et 14 ans,

confie Joël Dawa, Délégué Régional MINPROFF dans l’Adamaoua. La distribution de ces actes de naissance qui intervient en prélude à la célébration de la Journée Internationale de la Femme vient s’ajouter aux multiples initiatives dans le domaine pour rappeler l’urgence d’une mobilisation de la communauté.

Nous avons plus de 90 mille personnes dont 40 mille qui n’ont pas d’actes de naissances. Nous avons eu 32 000 enregistrements de naissance en 2019,

note Atangana Roger Charles, chef d’agence BUNEC Adamaoua.

Considéré comme la région la plus touchée par le phénomène tant décrié de défaut d’acte de naissance, l’Adamaoua souffre du manque de ce précieux document pour sa population locale. Ce problème social engendre des ravages laissant sur le carreau plusieurs élèves qui ne peuvent plus poursuivre le cursus scolaire et par ricochet fauche leur avenir. Causé par une multitude de cofacteurs socioculturel, démographique et économique, le phénomène est aggravé par les pratiques peu orthodoxes qui ont fait leur lit dans les centres d’états civils où des rackets, extorsions, arnaques des populations victimes sont monnaies courantes.

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