Les étudiants du village universitaire de Dang dans l’Adamaoua, et les populations de la ville de Maroua et périphéries dans la région de l’Extrême-Nord ont été plongés sous les eaux suites aux fortes pluies qui se sont abattues.

A Ngaoundéré

C’était au soir du dimanche 28 juin dernier. L’on se serait cru dans un film de science fiction lorsque les pluies se sont abattues sur l’arrondissement de Ngaoundéré 3ème.

Elles ont laissé ainsi l’Univerté de Ngaoundéré dans une immersion presque totale.

L’on en a même pas encore fini avec la lutte contre le coronavirus Covid-19 qui s’attaque ces derniers temps aux étudiants et au personnel de l’Université, que les inondations viennent à leur tour installées la peur chez les populations.

Les faits se déroulent à Dang, les populations sont envahit par des torrents d’eau. Avec les pluies violentes qui s’acharnent sur la ville de Ngaoundéré, c’est l’Université de Ngaoundéré qui baignent dans les eaux du déluge qui presque englouti les bâtiments de e dites institution.

Cette pluie a causé de nombreux désagréments.

Circulation impossible, même les voitures ont du empatir. Moteur éteint, certains ont persisté dans ces courants ardents au point où on croirait voir des voitures poisson.

On aurait l’impression que c’est un montage si les étudiants n’avaient pas vécu cela en direct.

Comment une telle institution pourrait être dévastée par les eaux ?

Cela laisse à s’interroger lorsqu’on sait que la dite Université devrait recevoir les prochains jeux universitaires.

A Maroua

Plusieurs mois déjà que les marouaens ont espéré avoir une grande pluie dans la capitale régionale de l’Extrême-Nord, faisant des interrogations sur la saison sèche qui n’a pas facilité la tâche aux musulmans pendant le Ramadan avec la grande canicule, voici la pluie.

Dans la nuit du 25 au 26 juin 2020 une forte pluie a inondé plusieurs secteurs dans la capitale de la plus belle des régions du Cameroun.

Certains quartiers périphériques se sont coupés comme le pont reliant entre wuro tchede et Zokkok laddewo.

Et d’autres quatiers comme Ngassa la population s’est levée avec les pieds dans l’eau; le quartier comme baouliwol s’est coupé également avec le centre ville pour quelques heures juste le temps que le niveau d’eau se baisse permettant la population d’emprunter le radier sur le mizawo.

En rappel, le pont sur le Mizawo s’est effondrer il y a quelques mois à causes des grandes pluies et est en plein construction.

En attendant que chacun fasse le ménage devant sa porte, la majeure partie de la population s’en réjouit du climat qui règne actuellement dans la ville puisque après la pluie c’est le beau temps.

Glasse Nyangono et Roufaou Mohammadou

EKIOSQUE


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